Comment entretenir l’aluminium anodisé ?

Pour maintenir les qualités esthétiques de l’aluminium anodisé, il est fortement conseillé d’effectuer régulièrement des opérations d’entretien. La fréquence des nettoyages est fonction de l’environnement et…

Pour maintenir les qualités esthétiques de l’aluminium anodisé, il est fortement conseillé d’effectuer régulièrement des opérations d’entretien.

L’aluminium et ses alliages utilisés dans le bâtiment ont, par eux-mêmes, une très bonne tenue aux intempéries et aux environnements, même sévères. L’anodisation leur confère une protection supplémentaire des plus efficaces.

La couche d’anodisation est constituée d’alumine (oxyde d’aluminium) sur une épaisseur de 10 à 20 microns. Cette couche possède une dureté élevée protégeant l’aluminium et assurant une longue durabilité de l’aspect des ouvrages. Sa grande dureté lui permet de supporter l’action d’un léger abrasif. Elle est néanmoins sensible aux produits acides (pH < 5) et alcalins (pH > 8). Il faut donc éviter de nettoyer avec des produits ménagers tels que l’acide chlorhydrique, la soude, le vinaigre et l’alcali.

La fréquence des nettoyages est fonction de l’environnement et des concentrations de salissures sur la surface. Plus le nettoyage est fréquent, plus il est facile et économique.

L’entretien courant des menuiseries anodisées consiste en un simple lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8) suivi par un rinçage soigné à l’eau claire et un essuyage avec un chiffon doux et absorbant. Cette opération peut être combinée avec le nettoyage des vitrages.

Dans le cas d’un léger encrassement ou de dépôts (calcaires, sels marins…) on peut avoir recours à des produits de nettoyage légèrement abrasifs de type F, spécialement élaborés pour cette application, ou à des fibres agglomérées recouvertes de poudre de polissage fine et neutre. Durant l’opération de nettoyage on veillera à ce que les orifices de drainage soient débouchés.

Dans le cas d’un très fort encrassement (dû à un manque d’entretien) nécessitant une rénovation, il est recommandé de s’adresser à une entreprise spécialisée. Les méthodes précédentes peuvent être complétées par un traitement de conservation au moyen de produits dont l’application laisse subsister sur les surfaces un film ultra-mince et hydrofuge. L’usage de tels produits peut, dans certains cas, combiner l’action de nettoyage et de conservation. Dans tous les cas cependant, ce film de conservation ne doit pas jaunir, ni attirer la poussière et la saleté, ni provoquer un effet d’irisation (surtout sur des finitions colorées en teinte foncée). Les cires, vaseline, lanoline et substances analogues ne conviennent pas.

Fréquence des nettoyages

En zone rurale ou urbaine peu dense, où l’ambiance ne comporte pas d’éléments agressifs, la fréquence des entretiens pour ce qui concerne les surfaces régulièrement lavées par les eaux de pluie, est en général annuelle.
En ambiance urbaine, industrielle ou marine, les surfaces exposées à la pluie requièrent idéalement un entretien semestriel.
Le nettoyage des parties non lavées naturellement par les eaux de pluie doit s’effectuer plus fréquemment que pour les surfaces exposées. Dans les zones à fortes fréquentations et fortes sollicitations (entrée d’immeuble, devanture de magasin…), le nettoyage pourra être effectué plus fréquemment.

Méthodes de nettoyage

Surfaces régulièrement entretenues
– lavage à l’eau additionnée d’un agent mouillant (pH compris entre 5 et 8)
– rinçage soigné à l’eau claire
– essuyage avec un chiffon doux et absorbant
Surfaces moyennement encrassées
– lavage à l’eau additionnée d’un produit de nettoyage “décrassant-lustrant”
– rinçage soigné à l’eau claire
– essuyage avec un chiffon doux et absorbant
Surfaces fortement encrassées
s’adresser à une entreprise spécialisée

Remarques :

  • Il est essentiel d’éviter l’usage de produits très agressifs, tels que certains détergents pour lave-vaisselle et lessive ainsi que des produits alcalins ou acides. De plus, les objets abrasifs, la paille de fer, le papier émeri, les brosses métalliques, etc. sont à proscrire.
  • Si, à proximité de la construction, des travaux ont provoqué des dépôts de salissure sur les surfaces en aluminium (travaux sur la chaussée devant un magasin, construction d’un immeuble voisin…), il est nécessaire de procéder à un entretien soigné, surtout sur les parties non lavées naturellement par la pluie.
  • Pour le choix des produits de nettoyage, il est fortement conseillé de procéder à un essai préalable de nettoyage sur une petite surface témoin cachée en appliquant les consignes indiquées sur les fiches techniques des fournisseurs de ces produits de nettoyage.

Les 4 types d’anodisation QUALANOD

En 2017, Qualanod a intégré de nouvelles technologies aux directives afin d’élargir leur portée. Aujourd’hui, 4 types d’anodisation spécifiques sont couverts par le label de qualité :

En 2017, Qualanod élargit la portée de ses directives en intégrant de nouvelles technologies. Aujourd’hui, 4 types d’anodisation spécifiques sont couverts par le label de qualité :

Anodisation architecturale

Ce type d’anodisation vise à produire une finition architecturale destinée à être utilisée en situation fixe, permanente et en extérieur, où la durée de vie et l’aspect sont importants.
Exemples : architecture, industrie automobile…

Anodisation industrielle

Ce type d’anodisation vise à produire une finition fonctionnelle où l’aspect est secondaire.
De nombreux produits sont destinés à l’industrie automobile, la médecine, les ustensiles de cuisine. L’aspect n’est pas négligeable, mais la résistance à l’usure et/ou au nettoyage par détergents chimiques agressifs est beaucoup plus importante.
Exemples : soupapes, pièces coulissantes, mécanismes de charnière, cames, engrenages, joints articulés, pistons, poulies, blocs de distributeurs, embouts de biellettes et trémies…

Anodisation décorative

Ce type d’anodisation vise à produire une finition décorative dont la principale caractéristique est son aspect uniforme ou esthétique.
Exemples : parois de douche, étuis de rouge à lèvres, réflecteurs de lumière…

Anodisation dure

Ce type d’anodisation vise à produire une couche d’oxydation anodique dont la principale caractéristique est sa résistance à l’usure ou sa microdureté élevée. Les produits créés par anodisation dure sont semblables à certains de ceux de l’anodisation industrielle, mais avec des exigences de qualité plus élevées, particulièrement de résistance à l’usure.

Quel aspect ? Quelle couleur ? Les finitions de l’anodisation

De nombreux aspects et couleurs sont réalisables industriellement. Tous ces aspects peuvent être combinés avec des colorants ou non : par exemple brossé brillanté, satiné incolore, brillanté coloré, etc.

De nombreux aspects et couleurs sont réalisables industriellement.

Principaux aspects

Brillant
Par voie mécanique avant anodisation, avec abrasif et pâte à polir.
Par voie chimique, dans un bain acide, avec ou sans courant (brillantage chimique ou électrolytique).

Satiné
Par voie chimique dans un bain fortement alcalin.

Brossé
Par voie mécanique avant anodisation, avec abrasif et pâte à polir.

Émerisé
Par voie mécanique avant anodisation, avec une toile d’émeri.

Tous ces aspects peuvent être combinés avec des colorants ou non : par exemple brossé brillanté, satiné incolore, brillanté coloré, etc.

Principales couleurs

On distingue principalement deux types de coloration : chimique et électroytique.

  • La coloration chimique est réalisée par immersion des pièces anodisées dans des bains chimiques contenant des éléments organiques pour les applications intérieures, ou des éléments minéraux pour les applications extérieures, avec une tenue moyenne aux U.V.
    Exemples de couleurs organiques : rouge, bleu, vert, noir, etc.
    Exemples de couleurs minérales : gammes des or, champagne.
    Pour ce type de coloration, l’épaisseur minimale recommandée est 15 µm.
  • La coloration électrolytique est réalisée par immersion des pièces anodisées dans des bains chimiques soumis à un courant et une tension. Les sels métalliques contenus dans ces bains permettent l’obtention d’une excellente tenue aux U.V pour les applications extérieures.
    Exemples de couleurs électrolytiques : bleu, vert, gris, gammes des bronze, or.
    Pour ce type de coloration, l’épaisseur minimale recommandée est 20 µm.

Du fait de sa structure, la couche d’anodisation ne doit pas subir de déformation mécanique. Il est donc important de mettre en forme (pliage et cintrage) la pièce d’aluminium avant anodisation.

Pour obtenir un aspect uniforme de l’ouvrage il est recommandé de bien spécifier l’alliage utilisé, de réaliser des échantillons témoins et de limiter les sources d’approvisionnement. Dans le cas de pièces en tôle il faut tenir compte du sens de laminage.

Aspect : recommandations pour l’anodisation

Du fait de sa structure, la couche d’anodisation ne doit pas subir de déformation mécanique. Il est donc important de mettre en forme (pliage et cintrage) la pièce d’aluminium avant anodisation.

Du fait de sa structure, la couche d’anodisation ne doit pas subir de déformation mécanique. Il est donc important de mettre en forme (pliage et cintrage) la pièce d’aluminium avant anodisation.

Pour obtenir un aspect uniforme de l’ouvrage, il est recommandé de bien spécifier l’alliage utilisé, de réaliser des échantillons témoins et de limiter les sources d’approvisionnement. Dans le cas de pièces en tôle, il faut tenir compte du sens de laminage.

L’ADAL a établi des règles professionnelles qui définissent les critères d’acceptabilité d’une pièce anodisée.

Télécharger les règles professionnelles pour l’anodisation

Quelle épaisseur d’anodisation ?

L’épaisseur minimale de la couche d’anodisation est donnée par sa classe. C’est donc le milieu (exposition, agressivité de l’environnement…) dans lequel sera placé l’ouvrage anodisé qui conditionnera le choix de la classe.

L’épaisseur minimale de la couche d’anodisation est donnée par sa classe :

ClasseÉpaisseur
Classe 55 µm
Classe 1010 µm
Classe 15 15 µm
Classe 2020 µm
Classe 2510 µm

Si le degré de protection de l’aluminium contre la corrosion par piqûres augmente avec l’épaisseur du revêtement, il n’est pas recommandé de suranodiser en raison de la dépense énergétique associée.

C’est donc le milieu (exposition, agressivité de l’environnement…) dans lequel sera placé l’ouvrage anodisé qui conditionnera le choix de la classe.

Il convient de souligner que la coloration nécessite une épaisseur minimale. Pour les colorations chimiques, organiques ou minérales, une épaisseur d’au moins 15 µm est recommandée. Les colorations électrolytiques nécessiteront une épaisseur d’au moins 20 µm.

Recommandation en fonction des atmosphères

Les produits et techniques préconisés par l’ADAL ont servi à l’élaboration de la norme NF P 24-351 sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

À partir de cette norme, les recommandations de l’ADAL sont les suivantes :

ExpositionsAnodisation
l1/ l2QUALANODC Classe 5
l3/ l4QUALANOD Classe 15
l5Étude spéciale
E11 / E12 / E13/ E14QUALANOD Classe 15
E15/ E16 / E17 / E18 QUALANOD Classe 20
E19Étude spéciale

Le tableau indique les minima requis.

Définition des expositions selon la norme NF P 24-351 :


Ambiances intérieures
l1
Locaux à faible hygrométrie
l2Locaux à hygrométrie moyenne
l3
Locaux à forte hygrométrie
l4Locaux à très forte hygrométrie
l5Ambiance agressive
Atmosphères extérieures directes
E11
Atmosphère rurale non polluée
E12Atmosphère normale urbaine ou industrielle
E13Atmosphère sévère urbaine ou industrielle
E14Atmosphère des constructions situées entre 10 km et 20 km du littoral
E15
Atmosphère des constructions situées entre 3 km et 10 km du littoral
E16
Bord de mer
E17
Atmosphère mixte normale
E18Atmosphère mixte sévère
E19Atmosphère agressive

Quels alliages pour l’anodisation ?

Les alliages les plus couramment utilisés pour les applications architecturales extérieures sont les séries AA 1000, 5000, parfois 3000 pour les produits laminés, et 6000 pour les produits extrudés.

Les alliages les plus couramment utilisés pour les applications architecturales extérieures sont les séries AA 1000, 5000, parfois 3000 pour les produits laminés, et 6000 pour les produits extrudés.

Alliages adaptés à l’anodisation architecturale
selon le référentiel QUALANOD
Série (AA)1xxx
Composants d’alliageAucun
Propriétés du métalMou
Conducteur
Alliages (AA)1050A
1080A
Propriétés du métal anodiséClair
Brillant

Conseils concernant la finition :

  • ce matériau tendre doit être déplacé avec précaution ;
  • convient pour des produits brillants ;
  • sensible aux taches de décapage.
Série (AA)5xxx
Composants d’alliageMagnésium
Propriétés
du métal
Dur
Ductile
Alliages (AA)5005*
5005A*
5050
5251
5657
5754*
Propriétés du métal anodiséClair
Bonne protection

Conseils concernant la finition :

  • pour 5005 et 5005A, maintenir Si < 0,1 % et Mg entre 0,7 % et 0,9 % ;
  • inspecter afin de déceler des traces d’oxyde ;
  • 5005 et 5005A sont très utilisés dans les applications architecturales.
Séries (AA)6xxx
Composants d’alliageMagnésium et silicium
Propriétés du métalDur
Ductile
Alliages (AA)6060*
6063*
6063A*
6463
Propriétés du métal anodiséClair
Bonne protection

Conseils concernant la finition :

  • pour une finition mate, maintenir Fe > 0,22 % ;
  • pour une finition brillante, maintenir Fe < 0,15 % ;
  • 6060 et 6063 conviennent le mieux à 5005 et 5005A ;
  • 6463 convient le mieux au brillantage chimique ;
  • l’aspect final après anodisation peut dépendre des variations dans la teneur en Fe et autres composants.

La Chaîne Qualité impose pour les ouvrages extérieurs l’utilisation d’alliages respectant les tolérances les plus exigeantes. Pour les profilés, ces alliages sont du AA 6060 ou du AA 6063 selon la norme NF EN 573-3.

Il convient de souligner que l’aspect final sera fortement influencé par la microstructure de l’alliage, qui dépend de la composition de l’alliage mais également des procédés métallurgiques utilisés.

Aussi, afin de garantir l’absence d’impuretés nuisibles aux traitements ultérieurs, la première condition de qualité est de s’assurer que les alliages utilisés présentent des caractéristiques métallurgiques constantes et maîtrisées. Il est également recommandé d’éviter de mélanger les matériaux de différents lots au sein du même projet.

Quels sont les avantages de l’anodisation ?

Assurance de la pérennité : Tenue dans le temps prouvée par plus de 50 ans d’expérience (Avec un entretien régulier)

AvantagesCaractéristiques
Assurance de la pérennitéTenue dans le temps prouvée par plus de 50 ans d’expérience
(Avec un entretien régulier)
Pas de problème d’adhérence ni de corrosion intercoucheLa couche d’anodisation est une transformation de surface de la matière
Tenue de la couleur pendant toute la vie de l’ouvragePas de modification de l’aspect

(Avec un entretien régulier dans le cas d’une coloration chimique)
Résiste aux milieux abrasifs et agressifsRésistance mécanique de la surface
(Adapter l’épaisseur de la couche d’anodisation en fonction du milieu d’exposition)
Très bonne tenue en milieu urbain ou marinRésistance chimique
L’aspect métallique est conservéLa couche d’anodisation est transparente
(Avec un entretien régulier)
Réalisation d’assemblage à faible toléranceÉpaisseur de la couche maîtrisée
Possibilité de les réaliser sur siteRetouches et réparations
Toute la surface de la pièce est traitéeTraitement par immersion

Qu’est-ce que l’anodisation ?

L’anodisation est le traitement de surface spécifique de l’aluminium qui consiste à créer par électrolyse une couche uniforme très résistante d’oxyde d’aluminium. Cette couche peut être incolore ou colorée.

L’anodisation est le traitement de surface spécifique de l’aluminium qui consiste à créer par électrolyse une couche uniforme très résistante d’oxyde d’aluminium. Cette couche peut être incolore ou colorée.

Le processus d’anodisation s’effectue généralement au trempé dans des bains chimiques et électrolytiques. Lors de l’opération d’anodisation, on crée au sein de l’aluminium une couche protectrice, plus ou moins épaisse.

@ FRANCANO INDUSTRIES

L’épaisseur de la couche varie selon plusieurs classes d’anodisation, en fonction du lieu d’exposition finale du produit. Une couche de 15 microns d’épaisseur est généralement appliquée en extérieur. L’atmosphère corrosive du bord de mer exige 20 microns. En revanche, en intérieur protégé, une couche de 5 microns suffit.

Dans les pores de cette couche protectrice, il est possible de déposer par voie chimique ou électrolytique des colorants de tous types.

Dans le cas où aucun colorant n’est déposé, la teinte est dite naturelle.

Il est également possible d’obtenir différents aspects sur les pièces traitées (polis, brossés, brillants, satinés brillants, satinés mats) par voie chimique, électrolytique ou mécanique.

À ce jour, tous les aspects mentionnés ci-dessus sont réalisables industriellement et les principales couleurs obtenues sont les teintes naturelles, or, bronze, bleue, grise, verte, noire pour l’extérieur et les teintes rouge, orange, violette et autres pour l’intérieur. Il est à noter qu’avec des procédés industriels spécifiques on peut obtenir des teintes définies pour l’intérieur, applicables en extérieur.

Une fois l’aspect et la couleur réalisés, la couche d’anodisation protectrice est colmatée pour la rendre inerte vis-à-vis du milieu extérieur. Le processus d’anodisation est donc un processus rigoureux qui comporte plusieurs étapes : préparation de surface, création de la couche poreuse d’alumine anhydre, coloration éventuelle de cette couche et colmatage final de celle-ci.

Comment entretenir l’aluminium thermolaqué ?

Préservez durablement l’esthétique de vos menuiseries ! La fréquence du nettoyage dépend de l’environnement, du type de peinture et des concentrations de…


La fréquence du nettoyage dépend de l’environnement, du type de peinture et des concentrations de salissures sur la surface. Plus le nettoyage est fréquent, plus il est facile et économique.

L’entretien courant des menuiseries thermolaquées consiste en un simple lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux.

Télécharger les prescriptions d’entretien.

Fréquence de nettoyage

Zone à forte fréquentation et à forte sollicitation (entrée d’immeuble, devanture de magasin…) Nettoyage fréquent (tous les 3 à 6 mois)
Zone urbaine, industrielle marine Nettoyage semestriel
Zone rurale ou urbaine peu dense Nettoyage annuel

Attention : Le nettoyage des parties non lavées naturellement par les eaux de pluie doit s’effectuer plus fréquemment que celui des surfaces exposées.

Entretien courant

  • Lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8)
  • Rinçage soigné à l’eau claire
  • Essuyage avec un chiffon doux, non abrasif et absorbant

Ne pas agresser, abraser, rayer, décolorer ou colorer la couche de peinture

  • Éponge douce
  • Chiffon doux en matière non abrasive (ouate, coton, non tissé, non pelucheux) de couleur blanche exclusivement

  • Éponge abrasive
  • Paille de fer
  • Chiffon de couleur

Veillez à ne pas laisser de zone de rétention ou d’orifice de drainage bouché.

Produits recommandés

  • Nettoyants domestiques ou industriels à pH neutre
  • Produits à vitres et produits vaisselle à pH neutre

Produits déconseillés

  • Acides : acétique (vinaigre), chlorhydrique, nitrique, sulfurique
  • Bases : lessive de soude, eau de Javel, ammoniaque
  • Oxydants : eau oxygénée
  • Solvants organiques : Acétone et dérivés (dissolvants) – Alcools (ménager, à brûler, médical), isopropanol – Essence et autres distillats du pétrole : White Spirit, gasoil, essence – Nettoyants mastic et dégoudronnants (acétate de méthyléthyle) – Produits anti-graffiti : solvants tels que dérivés du propylène glycol ou de l’essence de térébenthine et leurs mélanges – Nettoyants d’atelier pour l’aluminium ou le PVC : tensio-actifs et alcool
  • Poudres et crèmes à récurer : polish pour rénovation automobile ou pour rénovation du thermolaquage

Recommandation d’emballage et de stockage des pièces thermolaquées

Afin de protéger l’aspect des éléments thermolaqués et d’éviter toute altération du revêtement, il convient de prendre des précautions…

Afin de protéger l’aspect des éléments thermolaqués et d’éviter toute altération du revêtement, il convient de prendre des précautions.

Les chargements doivent être soigneusement arrimés de manière à éviter tout frottement (fretting) qui pourrait détériorer les éléments thermolaqués.

Les profilés emballés sous film plastique sont sensibles à une exposition prolongée au soleil et en milieu humide. Des marquages inesthétiques peuvent apparaitre. C’est pourquoi il est recommandé de ne jamais stocker les éléments thermolaqués filmés à l’extérieur. De même, il ne faut jamais stocker les éléments thermolaqués (filmés ou non) directement sur une surface humide (pelouse, sable…) ou dans un environnement agressif (vapeurs corrosives, bouches d’égout, poussières de ciment et de plâtre…).

Retrouvez les informations de stockage et de protection des produits laqués dans le Guide des préconisations établi par l’ADAL, à télécharger ici.

La couleur, le point fort du thermolaquage

Le thermolaquage de l’aluminium offre une très grande variété de couleurs et d’aspects. Personnalisation, valorisation d’un bien ou respect des règles d’urbanisme, la couleur est la force du thermolaquage.


Le thermolaquage de l’aluminium offre une très grande variété de couleurs et d’aspects.

Personnalisation, valorisation d’un bien ou respect des règles d’urbanisme, la couleur est la force du thermolaquage. À l’infinité de teintes, s’associe la diversité des aspects : mat, brillant, métallisé, satiné, sablé, griffé, martelé… L’aluminium thermolaqué permet de répondre à toutes les envies. La bicoloration est rendue possible par la technologie de la rupture de pont thermique, où deux couleurs différentes peuvent être appliquées à l’intérieur et à l’extérieur.

© AkzoNobel Powder Coatings

Les référentiels de couleur

Le nombre de couleurs possibles étant infini, des référentiels ont été élaborés. Ces référentiels sont des sélections de couleurs définies dans un système de mesure colorimétrique.

L’ADAL recommande l’utilisation du nuancier RAL 841 GL pour la définition des teintes > à 60 % de brillance et le nuancier RAL 840 HR pour la définition des teintes < 60 % de brillance.

Les fabricants de peinture proposent également leurs propres nuanciers. Pour des chantiers importants, il est possible de créer ou de contretyper une teinte particulière. Cependant, du fait des contraintes techniques, une couleur choisie sur un nuancier destiné à l’imprimerie ou à l’industrie textile ne pourra pas toujours être reproduite fidèlement.

Il est impératif de se reporter à une référence colorimétrique en utilisant son code spécifique ou, pour une teinte particulière non référencée, il est nécessaire de réaliser des plaquettes témoins. Au code de la couleur, on ajoute la valeur de la brillance à obtenir (mesurée selon la norme ISO 2813 avec un angle à 60°) pour définir complètement la teinte. Par exemple : nuancier RAL 841 GL, RAL 9010, 80 % de brillance.

La classe de durabilité souhaitée doit systématiquement être précisée.

Chaque référentiel de teintes comporte des tolérances colorimétriques, c’est-à-dire des différences maximales de couleur au sein desquelles les produits sont considérés comme acceptables. Par conséquent, le contrôle réel de la couleur est irremplaçable.

La perception de la couleur

La notion de couleur est liée à la perception et à l’interprétation subjective de chacun.

De nombreuses conditions modifient la perception des couleurs : les différences de luminosité (soleil, lampe au tungstène, lampe UV), d’observateurs (œil de chaque individu, âge…), de taille des pièces revêtues (échantillons de faible taille, géométrie…), de fonds (contraste), directionnelles (angle d’observation…).

Le but des mesures colorimétriques est de traduire le jugement visuel d’un observateur par des valeurs numériques. La teinte (rouge, jaune, vert, bleu,…), la clarté (claire, foncée), la saturation (couleurs vives, couleurs ternes). Le mode de mesure couramment utilisé est le système CIELAB (L*a*b*).

Il est recommandé de privilégier le contrôle visuel, dans les conditions de luminosité et de position proches de la situation réelle du produit.

Le métamérisme

Un même revêtement peut présenter des apparences identiques ou différentes selon l’éclairage. On appelle ce phénomène le métamérisme.

Visuellement, le métamérisme se traduit par un phénomène d’amplification ou d’inversion d’une teinte lors d’un changement de composition de la lumière sous laquelle on l’observe. Par exemple, une teinte apparaissant légèrement rouge sous un éclairage donné devient beaucoup plus jaune observée sous une autre lumière.

Pour s’affranchir de ce phénomène, la profession a choisi d’effectuer toutes les mesures colorimétriques en lumière du jour normalisée (illuminant D65).

Assemblage de pièces laquées Les activités d’assemblage de pièces laquées supposent une gestion maitrisée des approvisionnements par l’assembleur (définition précise des références de peinture à utiliser, gestion des lots en FIFO « premier entré, premier sorti »…). Minimiser le nombre de sources d’approvisionnement (laqueurs, lots…) reste la meilleure solution pour limiter les écarts de teinte et de brillance sur un ouvrage.

Recommandation pour le thermolaquage : atmosphères

Les produits et techniques préconisés par l’ADAL ont servi à l’élaboration de la norme NF P 24-351 sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

Les produits et techniques préconisés par l’ADAL ont servi à l’élaboration de la norme NF P 24-351 sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

À partir de cette norme, les recommandations de l’ADAL sont les suivantes :

Expositions Thermolaquage
l / l2QualiLaquage
QualiMarine
l / l4QualiMarine
l5Étude spéciale
E11  / E12  / E13  / E14QualiMarine
E15 / E16  / E17  / E18 QualiMarine
E19Étude spéciale

Le tableau indique les minima requis.

Définition des expositions selon la norme NF P 24-351 :


Ambiances intérieures
l1
Locaux à faible hygrométrie
l2Locaux à hygrométrie moyenne
l3
Locaux à forte hygrométrie
l4Locaux à très forte hygrométrie
l5Ambiance agressive
Atmosphères extérieures directes
E11
Atmosphère rurale non polluée
E12Atmosphère normale urbaine ou industrielle
E13Atmosphère sévère urbaine ou industrielle
E14Atmosphère des constructions situées entre 10 km et 20 km du littoral
E15
Atmosphère des constructions situées entre 3 km et 10 km du littoral
E16
Bord de mer
E17
Atmosphère mixte normale
E18Atmosphère mixte sévère
E19Atmosphère agressive

Quelle poudre pour le thermolaquage ?

La peinture en poudre est un composé complexe comprenant de 10 à 15 composants dont des pigments, des résines et des additifs. Ces éléments sont destinés à définir la couleur mais…

La fabrication des peintures en poudre

La peinture en poudre est un composé complexe comprenant de 10 à 15 composants dont des pigments, des résines et des additifs. Ces éléments sont destinés à définir la couleur mais également la brillance, l’aspect de surface, la durabilité et les performances mécaniques.

À chaque étape de leur production, les fabricants ont mis en place des systèmes de contrôle pour assurer la reproductibilité de la teinte.

Cependant, plusieurs formulations pigmentaires étant possibles pour une même couleur, la couleur obtenue peut présenter des différences d’un fabricant à l’autre.

La peinture en poudre ne contient aucun solvant et elle est 100 % recyclable. Son application ne nécessite ni diluant, ni eau. Alors que l’application des peintures liquides conventionnelles génère chaque année plusieurs centaines de milliers de tonnes de rejets dans l’atmosphère, appelés composés organiques volatils (C.O.V), la technologie de la poudre s’impose aujourd’hui comme le meilleur choix éco-responsable.

© CETAL

Classes de poudre

Les peintures utilisées dans le cadre des certifications de l’ADAL sont en poudre à base de résines polyester. Elles font l’objet d’un agrément préalable qui vérifie leurs bonnes caractéristiques de tenue dans le temps.

La durabilité des peintures est évaluée au moyen d’un essai réalisé en Floride, dont le climat combine les rayonnements ultra-violets, une température et une humidité élevées. L’essai d’exposition naturelle dit « essai Floride » est une méthode universelle qui consiste à observer les variations de couleur et de brillance dans le temps.

Par conséquent, toutes les poudres testées et agréées (dont les poudres appelées classe 1, Standard…) offrent une très bonne tenue dans le temps en termes de couleur et de brillance.

La poudre agréée de qualité « superdurable » (également appelée classe 2, Master…) est une poudre de laquage haute durabilité. Les liants et les pigments utilisés dans ces produits offrent une excellente résistance aux UV et aux intempéries.

Écarts de teinte

La couleur est le résultat d’un processus complexe.

Habituellement, un ouvrage est livré dans une teinte homogène. Toutefois, de petites variations d’aspect (teinte, brillance…) peuvent exister. Elles sont causées par des différences d’alliages, de mode de fabrication des supports, de forme des supports, de réactivité des résines ou de sensibilité des pigments. Ces faibles écarts colorimétriques, inévitables, sont acceptés selon les règles de la profession.

Pour limiter les risques d’écarts de teinte, il est recommandé d’indiquer la finition souhaitée le plus précisément possible : référence colorimétrique, finition, brillance, classe, référence fournisseur ou plaquette témoin. Il est également conseillé, dans la mesure du possible, de se limiter à un seul lot de fabrication. Attention, dans son Guide des préconisations pour la conception et la réalisation de produits aluminium thermolaqués, l’ADAL souligne l’incompatibilité des poudres de classes différentes sur un même chantier.

Quels alliages pour le thermolaquage ?

De nombreux alliages sont aptes au thermolaquage. En termes de qualité, la première condition est d’utiliser des alliages présentant des caractéristiques métallurgiques constantes et…

De nombreux alliages sont aptes au thermolaquage.

En termes de qualité, la première condition est d’utiliser des alliages présentant des caractéristiques métallurgiques constantes et maîtrisées. En effet, l’aspect final est fortement influencé par la microstructure de l’alliage, qui dépend de la composition de l’alliage mais également des procédés métallurgiques utilisés. C’est pourquoi il est recommandé d’éviter de mélanger les matériaux de différents lots au sein du même projet.

Les alliages les plus couramment utilisés pour les applications architecturales extérieures sont les séries AA 1000, 3000, 5000 pour les produits laminés et 6000 pour les produits extrudés.

Pour obtenir un bon résultat en termes de tenue à la corrosion, il est conseillé d’utiliser des profilés en AA 6060 ou en AA 6063 (selon la norme NF EN 573-3). Ceci assure l’absence d’impuretés nuisibles aux traitements ultérieurs.

La Chaîne Qualité de la certification QUALIMARINE impose l’utilisation d’alliages aux tolérances plus exigeantes. Pour les pièces extrudées, ces alliages sont du AA 6060 ou du AA 6063 (selon la norme NF EN 573-3) de qualité « bâtiment », dont la composition est la suivante :

Cr Cu Fe Mg Mn Si Ti Zn Pb Autres
6060
bâtiment
≤ 0,05 % ≤ 0,02 % 0,1 à 0,3 % 0,35 à 0,6 % ≤ 0,1% 0,3 à 0,55 % ≤ 0,1% ≤ 0,15 % ≤ 0,02 % ≤ 0,15 %
6063
bâtiment
≤ 0,1% ≤ 0,02% ≤ 0,35 % 0,45 à 0,9 % ≤ 0,1% 0,3 à 0,55 % ≤ 0,1% ≤ 0,1% ≤ 0,02% ≤ 0,05 %

Pour les pièces laminées, ce sont les alliages de série 1000, 3000 ou 5000 (selon la norme NF EN 573-3), avec les restrictions suivantes :

Cu Fe Mg Mn Si Zn Pb
≤ 0,1 % ≤ 0,35 % ≤ 3,5 % ≤ 1,2 % ≤ 0,35 % ≤ 0,1 % ≤ 0,02 %

Quels sont les avantages du thermolaquage ?

Tenue dans le temps prouvée par plus de 40 ans d’expérience – Infinité de couleurs – Plusieurs niveaux de brillance – Nombreuses possibilités d’aspects – Uniformité de…

Avantages Caractéristiques
Assurance de la pérennité Tenue dans le temps prouvée par plus de 40 ans d’expérience
(Avec un entretien régulier)
Possibilité de s’adapter aux attentes des clients Infinité de couleurs
Permet une offre élargie Plusieurs niveaux de brillance
(Mat, satiné, brillant)
Permet une offre élargie Nombreuses possibilités d’aspects
(Lisse, Texturé fin, Texturé, Métallisé, Nacré, Bi-couche avec vernis)
Pas de différences d’aspect
Reproductibilité
Uniformité de la teinte
(Précautions nécessaires pour les peintures métallisées ou mouchetées)
Permet le mariage des matériaux, aluminium, acier galvanisé… Aspect indépendant du support
Admet des déformations selon les règles de l’art Revêtement souple
(Essais au préalable et précautions nécessaires selon les types de peinture et finitions)
Réalisable sur site Retouches et réparations
© Sepacolor

Qu’est-ce que le thermolaquage ?

Après un traitement de surface spécifique de l’aluminium, le thermolaquage consiste à appliquer une peinture en poudre par pulvérisation électrostatique, ensuite polymérisée dans…

Après un traitement de surface spécifique de l’aluminium, le thermolaquage consiste à appliquer une peinture en poudre par pulvérisation électrostatique, ensuite polymérisée dans un four de cuisson.

Le processus de thermolaquage est principalement réalisé en trois phases :

  • Un traitement de surface chimique, comprenant une conversion avec ou sans chrome hexavalent, pour garantir une bonne adhérence de la peinture sur l’aluminium et des performances anticorrosion.
© CETAL
  • Un poudrage électrostatique pour appliquer la poudre sur la pièce.
  • Une polymérisation dans un four pour obtenir les caractéristiques mécaniques et d’aspect de la teinte.

La peinture se présente sous la forme d’une poudre très fine, chargée positivement par un champ électrique. La pièce en aluminium, conductrice, porte une charge opposée. La poudre est ainsi attirée par la force de Coulomb et adhère provisoirement à la pièce. Le passage au four permet la fusion et la polymérisation de la poudre thermodurcissable.

La technique de poudrage électrostatique s’adapte à la géométrie de nombreux supports pour une bonne maîtrise des épaisseurs déposées. Les certifications délivrées par l’ADAL imposent une épaisseur moyenne du revêtement d’au moins 60 microns (l’épaisseur minimale varie selon les classes de poudre utilisée).

© France Alu Color

Optimisation de la qualité

Le traitement de surface est primordial pour la pérennité et l’aspect des ouvrages. Sa qualité est liée au professionnalisme de l’applicateur. Travailler avec des applicateurs titulaires des certifications QUALILAQUAGE ou QUALIMARINE, c’est la garantie d’un savoir-faire maîtrisé, vérifié et contrôlé.

La réalisation des ouvrages doit répondre aux normes en vigueur (normes DTU, ATEx, recommandations du SNFA). Pour les cas où le laqueur et son client direct n’ont pas signé de convention à la commande, l’ADAL a fixé des règles professionnelles qui définissent les critères d’acceptabilité d’une pièce laquée (Télécharger les règles professionnelles). Plus récemment, et dans l’objectif d’optimiser la qualité des opérations de thermolaquage, l’ADAL a établi un Guide des préconisations pour la conception et la réalisation de produits aluminium thermolaqués à destination des concepteurs et des utilisateurs de produits en aluminium thermolaqués. Ce document regroupe les règles de l’art reconnues en France par l’ADAL.

Aide à la prescription

Le traitement de surface, comme le métal ou la réalisation de l’ouvrage, est primordial pour la qualit

Le traitement de surface, comme le métal ou la réalisation de l’ouvrage, est primordial pour la qualité du produit en aluminium. Le recours systématique à des traitements de surfaces certifiés par l’ADAL permet de s’assurer de la qualité du produit fini.

Ce qui suit a pour objet d’aider le maître d’ouvrage dans son choix :

Anodisation Thermolaquage
Pérennité **** ***
Tenue de l’aspect **** ***
Éventail des couleurs ** ****
Résistance au frottement **** **
Aspect métallique **** ***
Mise en forme NR **
Facilité d’entretien **** ****
Application aux pièces soudées ** ****
Application aux pièces de fonderie * **

* Acceptable
** Bien
*** Très bien
**** Excellent
NR : Non Recommandé

Pour les donneurs d’ordres, un traitement de surface anodisé ou thermolaqué certifié par l’ADAL, c’est l’assurance de la pérennité de l’aspect des ouvrages.

Pour être certain d’avoir des produits de qualité, il faut que tous les éléments de la commande soient bien précisés dès la prescription :

  • l’alliage du métal
  • pour le laquage : le type de peinture en poudre
  • pour l’anodisation : l’épaisseur de la couche
  • l’aspect : couleur (teinte, brillance…), finition…
  • la certification
  • l’entretien

Pour aller plus loin, consulter les recommandations de l’ADAL :

Anodisation Thermolaquage
Quelle épaisseur ? Quel traitement ?
Quels alliages ? Quels alliages ?
Quel aspect ? Quelle poudre ?
Quelle finition ? Quelle finition ?
Quel entretien ? Quel entretien ?

Concepteurs et utilisateurs de produits en aluminium thermolaqués, téléchargez le guide des préconisations pour la conception et la réalisation de produits aluminium thermolaqués.

Pourquoi choisir l’aluminium ?

Pour sa durabilité. L’aluminium génère naturellement une couche d’oxyde qui le protège de la corrosion, résistance encore améliorée grâce aux opérations de traitement de surface par…

© AkzoNobel Powder Coatings

Pour sa durabilité

L’aluminium génère naturellement une couche d’oxyde qui le protège de la corrosion, résistance encore améliorée grâce aux opérations de traitement de surface par anodisation ou thermolaquage. Résistant dans le temps, l’aluminium anodisé ou laqué est insensible aux agressions climatiques. Grâce à des traitements de surface certifiés, par anodisation ou thermolaquage, les produits en aluminium conservent leur performance pendant toute leur durée de vie.

Pour son esthétique et la diversité de ses finitions

La souplesse de l’aluminium permet une grande liberté de dimension et de forme.

Sa rigidité permet de réaliser des menuiseries fines et discrètes. Aussi, une fenêtre en aluminium laisse plus de place aux vitrages et donc à la lumière, offrant ainsi une excellente performance énergétique.

La force de l’aluminium, c’est la couleur. Aucun autre matériau n’offre une telle diversité d’aspects et de teintes. Sablé, texturé, satiné, brillant, métallisé, rouge sang de bœuf ou gris anthracite, l’aluminium répond à toutes les envies.

Grâce à la technologie de la rupture de pont thermique, deux couleurs différentes peuvent être appliquées sur un même produit par le sertissage de deux demi-profilés exposés à l’intérieur et à l’extérieur. La technique de bicoloration est applicable au thermolaquage et à l’anodisation.

En savoir +

Pour ses propriétés physiques : légèreté, résistance, performance mécanique

L’aluminium est un métal très léger. Sa densité est de 2,7 g/cm3, soit environ trois fois moins que l’acier ou le cuivre. Cette remarquable légèreté en fait un matériau très utilisé dans l’industrie. Son utilisation est croissante dans l’industrie automobile par exemple, où elle permet un net allègement des véhicules.

L’aluminium est également très résistant. Majoritairement utilisé sous forme d’alliages, il permet d’adapter son niveau de résistance à l’application qui en est faite.

Pour la facilité de sa mise en œuvre

L’aluminium est un métal malléable et ductile. Plus tendre que les autres matériaux, l’usinage de l’aluminium se révèle plus facile, plus rapide et plus économe en énergie. De plus, la bonne conductivité thermique de l’aluminium augmente considérablement la durée de vie des outils d’usinage.

Facile à travailler, l’aluminium offre une liberté quasi totale de formage sans contraintes, quel que soit le procédé : moulage, laminage, extrusion. Il se prête à toutes les opérations (pliage, cintrage, étampage, fraisage, perçage…), associées à diverses méthodes d’assemblage (soudage, collage ou assemblage mécanique au moyen de rivets, boulons…).

Pour ses performances thermiques et phoniques

L’aluminium permet d’atteindre les meilleures performances thermiques et phoniques.

Performances thermiques

Les profilés à rupture de pont thermique sont réalisés en intercalant des barrettes isolantes serties entre les deux demi-profils en aluminium.

L’aluminium, plus résistant que beaucoup d’autres matériaux, permet de réaliser des encadrements plus fins et d’optimiser le clair de vitrage et donc les apports solaires (lumière et chaleur).

L’aluminium permet également la réalisation de fenêtres battantes à ouvrant caché dont la face vue aluminium est extrêmement réduite, permettant un bénéfice dans les apports de lumière et de chaleur, ainsi qu’une réduction des déperditions thermiques.

Performances phoniques

La stabilité dimensionnelle de l’aluminium, qui se dilate très peu, est un atout crucial qui lui permet d’atteindre d’excellentes performances phoniques.

Pour la simplicité de son entretien

Le nettoyage des produits en aluminium anodisés ou laqués s’effectue sans produits corrosifs. L’entretien est rapide, simple et économique : une éponge, de l’eau savonneuse et un chiffon doux suffisent.

En savoir +

Pour la protection de l’environnement

L’aluminium est chimiquement inerte, propre, sain et incombustible. Ses performances sont durables car il est inaltérable.

Totalement éco-compatibles de la fabrication jusqu’à la fin de vie, les menuiseries en aluminium ne dégagent aucune substance nocive, et notamment aucun C.O.V. (composés organiques volatils). Même soumises au feu, elles ne dégagent aucune vapeur toxique.

De plus, c’est un des matériaux les plus faciles à recycler. Le recyclage permet d’obtenir de l’aluminium secondaire avec seulement 5 % de l’énergie initiale ! L’aluminium est recyclable et réutilisable à l’infini, sans aucune perte de qualité.

Missions de l’ADAL

L’association a pour objet de préserver, de valoriser et de promouvoir la qualité des traitements de surface de l’aluminium dans les domaines de l’anodisation et du thermolaquage.

L’association a pour objet de préserver, de valoriser et de promouvoir la qualité des traitements de surface de l’aluminium dans les domaines de l’anodisation et du thermolaquage.

Certification

L’ADAL est un organisme certificateur accrédité par le COFRAC. Afin d’attribuer ou de renouveler les certificats des industriels du traitement de surface, l’ADAL gère le contrôle du respect des référentiels dans les installations d’anodisation et de thermolaquage.

Technique

L’ADAL élabore des documents techniques et des recommandations, finance des programmes d’études, de recherche et d’expérimentations, et participe à la réflexion et à l’élaboration de normes et de référentiels.

Communication

L’ADAL assure la promotion de la certification et la défense des intérêts collectifs de ses membres en valorisant la qualité des traitements de surface de l’aluminium dans les domaines de l’anodisation et du thermolaquage. Elle favorise la coopération et le dialogue interprofessionnel.

Pour la réalisation pratique de ses missions, l’ADAL dispose des comités suivants :

Le comité de certification traite spécifiquement de la conformité aux labels de qualité.

Le comité d’impartialité vérifie l’objectivité des prises de décision relatives aux activités de certification et l’impartialité de l’organisme de certification.

Le comité technique traite spécifiquement des sujets techniques et coordonne les groupes de travail.

Composition de l’ADAL

L’équipe, le Conseil d’Administration, l’Assemblée Générale

Les adhérents de l’ADAL représentent l’ensemble de la filière aluminium

L’équipe

Déléguée générale : Mélanie Grammaticopoulos

Responsable certification & qualité : Frédéric Le Berrurier

La gouvernance

Les adhérents de l’ADAL se réunissent en Assemblée Générale Ordinaire.

Voir la liste des adhérents

L’association est dirigée par un Conseil d’Administration représentatif des différents types d’installation de traitement de surface de l’aluminium par thermolaquage et par anodisation : installations non intégrées, installations intégrées en filage, et installations intégrées en conception/fabrication de menuiserie.

Administrateurs :

Président : Gilles Person
Groupe Installation non intégrée

Vice-Président : Thomas Gimaret
Groupe Installation intégrée en conception/fabrication de menuiseries

Trésorier : Christian Chevrel
Groupe Installation intégrée en conception/fabrication de menuiseries

Trésorier adjoint : Thierry Barthelet
Groupe Installation non intégrée

Groupe Installation intégrée en filage : José Arenas

Groupe Installation non intégrée : Olivier Brillion

Groupe Installation non intégrée : Thierry Corre

Groupe Installation intégrée en filage : Hervé Pelcerf

Groupe Installation intégrée en conception/fabrication de menuiseries : Aymeric Reinert